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ALBAN DE CHAMBRUN
«Je ne sors ni d'une école, ni d'une université de cinéma mais j'aime raconter des histoires. Je ne sors ni d'une école, ni d'un BTS de technicien audiovisuel mais j'aime capter et manier des images. Je ne sors ni d'une école, ni d'une université de monteur graphiste vidéo mais j'aime donner vie à une suite d'images. Alors si vous ne connaissez personne dans le milieu du cinéma, que l'envie vous démange de faire un film, il y a la Maison du Film Court. Elle vous accueillera, quelle que soit votre provenance, votre parcours, et vous accompagnera, quelle que soit votre destination.» Alban de Chambrun
Ethnologue de formation, il travaille sur le Moyen-Orient s'intéressant aux individus, à travers leur quotidien, leurs conceptions du monde. Il écrit et réalise son premier court-métrage, dans le cadre d'une résidence de réalisateur; L'Ivoirien, a été diffusé par TV5 Monde. En octobre 2009, il coécrit et réalise un reportage sur le Mali sorti en salle. Aujourd'hui il donne des formations dans le domaine du montage et de l'animation. Avec l'association Monde Mosaïque il apprend à des adolescents défavorisés (nouveaux arrivants, difficultés scolaires) à faire des films. Son projet de court-métrage Rage est actuellement en développement. La version longue de L'Ivoirien est en phase d'écriture.
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NOEMIE DE LATTRE
"La Maison du film court, c'est chez soi mais en mieux. On peut venir, revenir, proposer des versions 1 et des versions 327, poser les questions les plus absurdes, les poser encore parce qu'on n'est pas sûr d'avoir bien compris; on peut se montrer comme on est quand on fait ses débuts en tant qu'auteur ou réalisateur: tout nu. C'est La Maison du Film Court qui m'a portée tout au long de la fabrication de mon 1er court-métrage «Regarde-moi», et je suis ravie d'avoir aujourd'hui une occasion de remercier toute l'équipe…" Noémie De Lattre
Actrice et auteur, on a pu la voir aux côtés de Pierre Palmade dans «Le Comique» ou «Si c'était à refaire» de Laurent Ruquier; également dans «Les Monologues du Vagin» ou les comédies «Arrête de pleurer Pénélope» et «Hors Forfait». A la télévision, elle apparaît dans de nombreux téléfilms et séries humoristiques (Déformations professionnelles, Lolicats, Hénaut Président etc…); au cinéma dans «Les Tuches» d'O. Baroux ou actuellement dans «Hénaut Président» de Michel Muller. En ce moment, elle tient le rôle titre de «La chieuse» à la Comédie Caumartin, prête sa voix au personnage de Spam dans la série d'animation «Silex and the city» créée par Jul pour Arte, et donne toujours son One woman show au Point Virgule.
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ALEXANDRE PERON
"On passe tous par la Maison du film court! Synonyme de nouveaux projets et de nouvelles rencontres, elle me rappelle mes premières productions, les débuts, les premières problématiques à résoudre et les réunions de crise en rond le matin pour trouver des solutions à des problèmes insolvables. De bons souvenirs. J'ai démarré à la MFC où j'ai trouvé quelques-uns de mes premiers collaborateurs. Elle signifie pour moi le premier pas, le début pour tous ceux qui se lancent dans la grande aventure du cinéma."Alexandre Péron
Alexandre Péron est le co-fondateur de Melusyn (site), un système innovant accessible sur le Web, sur tablette et sur smartphone, pour organiser la mise en scène. Il a collaboré en tant qu'assistant de production sur des téléfilms et en tant que directeur de production sur des courts métrages et sur un clip.
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GEORGES SPICAS
«Pour moi, réalisateur, la Maison du film court est une association qui permet de se sentir moins seul face à la réalisation d'un film, de rencontrer et prendre contact avec d'autres passionnés du cinéma dans tous les domaines, artistiques et techniques, acteurs, musiciens, chefs op, monteurs, etc. La MFC vous aide à mener à bien votre projet, grâce aux conseils que dispensent ses différents départements. Par exemple, le Département Production vous oriente vers différentes maisons de production en fonction de votre sujet, celui de Réalisation vous soutient pour la préparation du film (notamment pour les questions de découpage, de casting, etc). Enfin, la MFC apporte une aide précieuse par les stages de formation qu'elle propose, aussi bien en écriture de scénario, qu'en direction d'acteur ou en montage, ou encore tout simplement sur le plan de l'organisation d'une équipe de tournage.» Georges Spicas
Georges Spicas a été un des premiers et des plus fidèles adhérents de la Maison du film court. Il a réalisé six court-métrages dont Le Plat du jour en 1972 et Bains-douches en 2002 qui ont connu une remarquable carrière dans les festivals internationaux.
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AGNES DOOLAEGHE
«Lorsque l'on débute dans le milieu du court-métrage, c'est stimulant et encourageant d'avoir une personne qui vous écoute et vous aide dans les toutes première démarches de votre projet. La Maison du film court remplit cette mission. Elle apporte soutien et conseils, que ce soit sur le scénario, la production, ou tout autre sujet, jusqu'à l'aboutissement du projet. La Maison du film court possède aussi une banque de données très utile pour constituer une équipe de tournage fiable.» Agnes Doolaeghe
Comédienne de formation, Agnès Doolaeghe s'est intéressée à la dramaturgie, puis à l'écriture et à la réalisation de courts-métrages. Elle est aujourd'hui actrice, scénariste, réalisatrice et monteuse. Son film CommeDeux poissons dans l'eau a été sélectionné et primé dans plusieurs festivals et acheté par deux chaînes de télévision.
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JEAN CHRISTOPHE SOULAGEON
«Jeune homme débarquant à Paris avec l'envie de faire du cinéma, sans réseau, n'ayant ni amis ni famille dans le milieu, mon premier pas vers la découverte du milieu du court-métrage fut de m'inscrire à la MFC. Encadré par des professionnels, j'y ai trouvé une écoute et un début de réponse aux questions que je me posais sur la façon de démarcher utilement. La MFC analyse nos envies et nos compétences et nous guide dans la jungle d'un secteur structuré, mais qui, comme tout secteur artistique, ne transmet pas ses "recrutements" (de comédiens, de techniciens, d'auteurs) par les petites annonces de l'ANPE... La MFC oriente de façon intelligente et éclaire sur les réalités d'un métier qui fait souvent rêver (à tort ou à raison); elle permet d'avancer.» Jean Christophe Soulageon
Après une licence d'études cinématographiques à Paris VIII, Jean Christophe Soulageon travaille comme gouacheur et dessinateur à la Toon's factory. Il occupe successivement les postes d'assistant réalisateur, de régisseur de d'assistant de production sur une vingtaine de courts et cinq longs métrages avant de réaliser en 1996 le court métrage Seul(s) au monde. Attaché de presse au sein de Ciné Sud promotion, il y coordonne un fonds d'aide au développement et crée un département de production de court métrage. Chargé de production à Sombrero productions, il travaille sur une dizaine de courts métrages, dont plusieurs sont nominés lors de festivals prestigieux et diffusée sur des chaînes de télévision. Depuis février 2002, il est fondateur et gérant de la société Les Films Sauvages qui a produit trois longs métrages et trente-neuf courts métrages. Deux fois nominé Meilleur producteur aux Lutins du court métrage, Jean Christophe Soulageon est lauréat de deux prix producteur de court métrage (en 2005: Prix Producteur Gras Savoye du Court métrage pour Paul, Prix Producteur Procirep du Court métrage pour La Femme Seule). Il participe régulièrement à des jurys et commissions dans le milieu du court métrage.
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JEANINE MILANGE
«Etant comédienne, j'ai souvent été contactée par l'intermédiaire dela Maison du Film Court pour des courts-métrages (ou plus récemment pour un clip de Rap dont le tournage m'a beaucoup amusée), ce qui m'a permis d'aborder d'autres domaines que le théâtre. J'ai apprécié le professionnalisme et le contact amical qui s'est tout de suite établi.» Jeanine Milange
Formée au conservatoire national de Meudon, Jeanine Milange se consacre depuis trente ans à la scène (pièces de théâtre, spectacles musicaux, poétiques...). En 2007-2008 elle joue dans cinq courts-métrages étudiants. Deux courts métrages suivront: 18ème Boulevard de l'espoir, de Thomas Dooley en 2010, et Ball, de Mouhcine El Berdaoui et Céline Marie Herve en 2011. Jeannine Milange a récemment participé au pilote de la série Amours sur toile, et tourné dans le clip de "Caresse assassine" du groupe de rap Hippocampe fou.
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HUGO CHESNARD
«Faire un film c'est avant tout une aventure humaine qui regroupe des talents. La Maison du film court ouvre ses portes à une multitude de profils, avec un souhait en commun: faire le meilleur film possible. Ce réseau qu'elle procure peut bien servir, surtout si on débarque dans ce milieu et que l'on ne connaît pas grand monde. De plus, les personnes des différents départements du scénario à la production sont tenus par des personnes de confiance qui ne sont pas là pour vous mentir ou arrondir les angles. Faire un film c'est long et dur, il faut savoir se remettre en question. Bénéficier d'un regard extérieur et professionnel sur son travail aide à franchir les étapes.» Hugo Chesnard
Après avoir obtenu une licence d'arts du spectacle à la Sorbonne, Hugo Chesnard, devient régisseur et travaille sur divers formats vidéo: pub, clip téléfilm... Il officie également sur plusieurs longs-métrage de réalisateurs américains notamment Munich de Steven Spielberg, Au delà de Clint Eastwood, Hugo Cabret, Martin Scorsese. En 2002, il réalise Le bal des familles, un film documentaire autoproduit qui lui vaut plusieurs prix. Son premier court-métrage, Un grain de beauté, écrit en collaboration avec les ateliers d'écriture de Gindou, est sélectionné dans de nombreux festivals et remporte le prix d'interprétation féminine ainsi que celui du meilleur scénario. Le film est acheté et diffusé par la chaine Orange cinéma. Son dernier court-métrage, la France qui se lève tôt, une comédie musicale traitant de l'expulsion d'un sans papier, a obtenu le prix du public au festival de Clermont-Ferrand et sera en lice pour la cérémonie des Césars 2012. Hugo Chesnard prépare actuellement son prochain court-métrage,L'hiver est proche,et acheve l'écriture de deux longs-métrage.
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FOUAD MIKRAT
"Quand j'ai quitté le Maroc pour venir m'installer en France dans le but de faire des films, je me suis heurté à la difficulté de trouver un premier contact pour m'aiguiller dans le milieu cinématographique. Je suis tombé par hasard sur le site de la Maison du film court, et à partir de là j'ai trouvé auprès de ses membres une écoute et une aide inestimable. Le département scénario, notamment, m'a offert des retours sur mes différent projets, ce qui m'a aidé à avancer dans mon écriture et à avoir confiance en ce que j'écris. Malgré le peu de moyen dont ils disposent, ses membres font preuve d'un professionnalisme irréprochable, faisant toujours passer les adhérents en priorité. Presque tout ce que j'ai entrepris dans le domaine du cinéma durant cette période est passé par la Maison du film court. Je conseille et j'encourage donc vivement tous ceux qui cherchent un suivi par des gens compétents à faire un pas vers la Maison du film court." Fouad Mikrat
Après des études universitaires et plusieurs ateliers en cinéma et montage, Fouad Mikrat fait ses premiers pas comme assistant-réalisateur dans plusieurs publicités tournées au Maroc. Il travaille ensuite dans les premiers courts métrages du réalisateur marocain Faouzi Bensaïdi. En 2008, il réalise son premier court-métrage. «Été presque parfait» est sélectionné, notamment, aux Festivals des cinémas d'Afrique de Besançon, de Vernon et de Saint Paul Château et au festival du Film Court Francophone. Il obtient également la mention spéciale du jury au festival Plein Sud, et le prix du meilleur scénario au Festival International du Court Métrage d'Abidjan.
Son scénario «Le court le plus long» a remporté le premier prix du label 4. Il écrit actuellement un long métrage«Histoires au bout du fil».
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ARNAUD AUSSIBAL
"La MFC, c'est la possibilité de trouver des centaines de comédiens et de techniciens du cinéma. Mais ce n'est pas qu'un simple centre de ressource, c'est aussi un accompagnement, des professionnels qui apportent un suivi personnalisé pour chaque projet. C'est donc le bon moyen pour que ce qui n'est qu'une idée devienne concrètement un film… Par ailleurs, la Maison, ce sont des gens, des gens qui valent le coup d'être rencontrés."Arnaud Aussibal
Après des études de cinéma à la Faculté d'arts plastiques de Paris Saint-Charles et un DEA de gestion de l'innovation au Conservatoire des arts et métiers, Arnaud Aussibal réalise une dizaine de films de commande pour de grandes entreprises (Kodak, Nokia, SFR…). En 2002, il réalise un premier reportage expérimental qui sera diffusé dans le squat d'artistes de la rue de Rivoli. Il continue à explorer différentes formes de narration. Extrait d'une série de haïkus vidéo, Sous La Neige est sélectionné au festival des Films-minute d'Orléans en 2006. En 2011, le scénario de Nos Grands Espaces reçoit le 1er prix du Label de la Maison du Film Court.
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ANNE SARKISSIAN
"La MFC est un endroit incontournable. L'équipe très compétente et expérimentée accompagne avec brio et professionnalisme "les jeunes" cinéastes. Elle réussit à transmettre son savoir, à former en respectant la personnalité des adhérents. Elle aide les artistes à exploiter leur potentiel, à exprimer leurs idées en toute liberté. La liberté devenant de plus en plus rare... Bravo à la MFC!" Anne Sarkissian.
Auteur et réalisatrice de Raconte moi la 6T en 1998, Anne Sarkissian a réalisé la même année Reçois et tais-toi, qui lui valut le prix Kieslowski. Ces deux films ont eu une très belle carrière dans les festivals internationaux. Au total, Anne Sarkissian a écrit et réalisé plus de six courts-métrages avant de créer sa société de production, Iloz, en 2006. Iloz a produit huit fictions et une dizaine de documentaires dont plusieurs ont bénéficié du soutien du CNC, de la région Bretagne, et de nombreuses chaînes de télévision qui les ont coproduits et diffusés.
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CELINE ROTARD
"En arrivant sur ParisLa Maison du Film Court estlepremier lieu où je me suis sentie bien, toujours accueillie avec le sourire, surprise d'être appelée par mon prénom la première fois où je vais à la projection de films à la SACD (car c'est aussi ça la MFC, la possibilité de voir des films et de rencontrer des réals). Ce sont des petits détails qui marquent,on se sent moins perdue et on commence à se faire réseau professionnel.
C'est grâce à la Maison du Film Court que j'ai compris qu'il était possible d'écrire un scénario, moi qui avait toujours aimé écrire mais n'avait jamais fait d'école de cinéma. C'est aussi grâce à elle que j'ai rencontré toutes les personnes qui m'ont aidé sur mon projet, et forcément c'est en partie grâce à la Maison du Film Court que mon film va exister.C'est un lieu où les gens sont à votre écoute, vous aident, vous accompagnent, bref:un lieu incontournable." Céline Rotard
Après 4 années passées dans un bureau d'études à dessiner des notices de montage de cabines de douche, tandis qu'en parallèle elle faisait du théâtre en amateur au sein d'une compagnie, Céline Rotard décide de quitter Nantes et monte à Paris pour s'inscrire aux cours Florent. Ensuite, elle joue au théâtre, dans des courts-métrages, fait du doublage et se lance dans l'écriture d'un scénario de court-métrage "Marathonienne". Celui-ci a été sélectionné à l'espace Kiosque du festival international du film d'Aubagne et était finaliste pour le label 08 de la maison du film court. Elle termine également le premier jet de sa pièce de théâtre.
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THOMAS KERGAL
«N'ayant jamais fait d'école de cinéma, la MFC m'a offert la possibilité d'être accompagné dans mes premiers pas créatifs et écouté dans mon désir de cinéma - aussi personnel soit-il - sans être jugé. Je dirais que, pour moi, elle fut d'abord ce regard bienveillant qui décomplexe et encourage à persévérer quels que soient les obstacles. Car dans ce combat au long cours que constitue la réalisation d'un film, il est vraiment nécessaire d'échanger, d'être conseillé, de confronter ses idées à celles de personnes plus expérimentées (à travers notamment le comité de lecture et les rendez-vous individuels) pour prendre confiance en ses possibilités et garder foi en ses projets - tout ça ne suffit sans doute pas pour faire un film mais c'est déjà beaucoup!» Thomas Kergal
Après une maîtrise d'Histoire à Rennes et un master 2 d'Audiovisuel à la Sorbonne, Thomas Kergal a travaillé dans la programmation cinématographique et a été assistant de production. Son premier scénario, Déjeuner à Foisse, a été lauréat du concours de scénario de Gindou. Le film a obtenu la contribution du CNC et le soutien de la région Midi-Pyrénées. Il commence à présent sa carrière dans les festivals. Son second scénario, Le Partage des ombres, a obtenu le Label 07 de la Maison du Film Court et a été lauréat du concours de scénario de l'Eure en partenariat avec le Moulin d'Andé-CECI.
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PASCALINE SAILLANT
«La Maison du film court a joué un rôle crucial dans le développement de mon activité de productrice, tant du point de vue des rencontres professionnelles, que de l'expérience de lecture ou encore de l'aide à la création de musique originale. En effet, grâce la Maison du Film Court, j'ai fait de nombreuses rencontres professionnelles, déterminantes dans le développement de ma société de production. Par ailleurs, lorsque j'ai commencé à travailler comme productrice, j'ai eu l'opportunité de participer au comité de lecture de la Maison du Film Court, et me suis ainsi formée à la lecture et à l'évaluation de scénarios. Et puis c'est grâce à l'aide à la création de musique originale de la Maison du Film Court que nous avons pu mener à bien la partition musicale composée par Vale Poher pour le film d'animation Je criais contre la vie, ou pour elle réalisé par Vergine Keaton (Prix de la meilleure musique originale, Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand 2010).» Pascaline Saillant
Après des études d'arts du spectacle et de philosophie à l'université de Lyon, Pascaline Saillant, alors assistante de production, crée la société de production indépendante 25 Films en décembre 2006. La société s'attache aujourd'hui à développer des projets de court, long métrages et films documentaires, avec la volonté d'accompagner des auteurs animés par une vision singulière et engagée. Elle a ainsi co-produit notamment Je criais contre la vie, ou pour elle réalisé par Vergine Keaton (Prix de la meilleure musique originale, Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand 2010) et est actuellement en pré-production du prochain film de Thierry Charrier (Label 01 de la MFC pour Qui c'est qu'à tué Jimi Hendrix).
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NICOLAS BOULENGER
«Lorsque j'ai apporté mon scénario à la Maison du Film Court, on m'a dit qu'il était très abouti et de très bonne qualité. Or, même avec ces atouts, les refus de maisons de production se sont empilés. La Maison du Film Court m'a alors apporté un soutien moral à un moment où la tentation d'abandonner était grande. Et c'est grâce au réseau étendu auquel elle m'a permis d'accéder que j'ai fini par rencontrer la productrice de mon film.» Nicolas Boulenger
Après plusieurs court-métrages et clips diffusés dans des festivals et sur des chaînes de télévision, c'est pour le scénario de Lundi Matin que Nicolas Boulenger est venu frapper à la porte de la Maison du Film Court. Ce scénario a été sélectionné par le Fonds culturel franco-américain de la SACEM en 2008. Le film, produit par Iloz Productions, a été diffusé sur France 2 et commence sa carrière dans les festivals (Dournenez, Villeurbanne...).
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NICOLAS BUCHOUX
"La Maison du Film Court est une opportunité extraordinaire quand on est un jeune acteur en désir de travail à l'image, l'opportunité, notamment, de rencontrer et d'échanger avec de jeunes réalisateurs passionnés.
Grâce à la MFC j'ai pu travailler avec Emmanuelle Bercot pour son film "Clément" diffusé sur ARTE, j'ai eu une très belle expérience de court métrage "La Dinde Marinée" de Benoît Ameil, et enfin une toute aussi belle rencontre artistique dans le long métrage "Les Amours secrètes" de Franck Phélizon.
Rendons à la MFC ce qui appartient à la MFC, ces choses n'auraient jamais eu lieu sans cette fantastique et unique structure de mise en réseau des compétences.
Un grand Merci à l'équipe de la MFC pour son dévouement de tout instant, sa très bonne connaissance du terrain, et son extraordinaire pédagogie." Nicolas Buchoux
Nicolas Buchoux fait sa première apparition au cinéma en 1998, dans le film La vie ne me fait pas peur de Noémie Lvovsky. Après une formation en art dramatique à l'école des Enfants terribles et à l'école du Studio d'Asnières, il alterne pièces de théâtre, pièces radiophoniques, téléfilms, courts et longs métrages. Nominé «Jeunes Espoirs» au festival Jean Carmet 2008 pour La Dinde marinée de Benoît Ameil, il joue la même année dans La guerre des miss de Patrice Leconte avec Benoît Poelvoorde et Olivia Bonamy.
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MARIE AGNELY
"La force de la MFC, ce sont avant tout ses représentants passionnés, cinéphiles, investis et éclairés.
La MFC est le lieu idéal pour faire ses premiers pas dans le cinéma, le lieu de tous les possibles, la garantie d'un cinéma non formaté." Marie Agnely
Après avoir travaillé quatre ans comme productrice pour Local films, Marie Agnely crée Yse productions en 2006. Depuis lors, Yse productions produit des films courts et longs-métrages, mais aussi des documentaires de créations, diffusés et primés dans de nombreux festivals en France ou à l'étranger. Parmi ces films, Une sauterelle dans le jardin de Marie Baptiste Roches, prix de la meilleure oeuvre de fiction SACD Clermont Ferrand 2009 et mention spéciale du jury au festival d'Arcipelago à Rome et Polichinelle de David Braun, lauréat du label 03 de laMaison du film court... La plupart des films produit par cette société ont été également diffusé sur des chaînes télévisées (Arte France,Canal plus, France 3...).
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MIRABELLE KIRKLAND
«A la Maison du Film Court, on trouve des conseils concrets, réalistes et réalisables pour toutes les étapes de l'écriture et de la réalisation d'un projet de court métrage. Quand on ne sait pas trop par où commencer, il est essentiel de pouvoir confier ses interrogations à quelqu'un qui respecte chaque projet dans son contexte propre, et qui est à l'écoute des aspirations personnelles de chaque réalisateur. C'est grâce à un accompagnement avisé que j'ai pu m'engager sur le chemin de la réalisation, et je ne peux compter le nombre de contacts et d'expériences que je dois directement ou indirectement à l'équipe de la MFC. Elle a été d'une aide décisive dans mon parcours.» Mirabelle Kirkland
Mirabelle Kirkland a commencé sa carrière par une formation en art dramatique à Paris et aux Etats Unis. C'est en tant que scénariste réalisatrice qu'elle poursuit son parcours, écrivant et réalisant trois courts métrages: «Le Phénomène Jean-Pierre» avec Artus de Penguern, «Des nouvelles d'Angélique» avec Françoise Bertin primé plusieurs fois en festivals, et «Les Couillus» diffusé sur Canal +, Prix du Public aux festivals Paris Cinéma et Encounters Film Festival à Bristol. Elle a également écrit et mis en scène le spectacle musical «Chili Con Carne» au Cinéâtre et travaille comme dialoguiste et auteur d'épisodes pour deux séries d'animation: Plankton Invasion pour Team To,et Gawayn pour Gaumont Alphanim.
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SAMUEL FELLER
«La Maison du Film Court fut pour moi l'occasion d'un premier contact avec le monde du cinéma. Elle m'a permis de faire plusieurs rencontres décisives, qui ont mené à la réalisation et la production d'un premier court-métrage. Les conseils du département scénario furent ainsi précieux dans le développement du film.» Samuel Feller
Après une carrière en organisations internationales, Samuel Feller se lance dans le milieu du cinéma en 2006. Ayant suivi des ateliers d'écriture scénaristique et de réalisation au Québec et à Londres, il devient conseiller de production, puis producteur associé de sept films (dont cinq documentaires) entre 2008 et 2011. En 2010 il passe à la réalisation avec Passagers, court métrage diffusé sur TSR en 2011 et sélectionné dans de nombreux festivals internationaux dont le Cambridge Film Festival 2010.
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XAVIER DUGAST
"La MFC, c'est avant tout un état d'esprit, le partage d'envies de cinémas, un accompagnement de projets, un lieu de formations sérieuses et accessibles. Ce sont les bons souvenirs des stages de montage et d'écriture, des outils pour mieux appréhender le langage cinématographique. C'est aussi le comité de lecture qui m'a permis d'apprendre énormément aussi bien en tant qu'auteur que lecteur." Xavier Dugast
Depuis 2000, Xavier Dugast suit les stages d'écriture de scénario et de montage de la Maison du Film Court, et participe en tant que lecteur à ses comités de lecture. Son scénario de long métrage Mon nom est Orhan est primé aux Trophées du 1er scénario CNC 2005, et présélectionné en 2006 au concours Sopadin. En 2008, Xavier Dugast réalise le court métrage Révolutions produit par le GREC et sélectionné en 2009 aux festivals El Sur à Paris et Cinéma Nouvelle Génération à Lyon. Le scénario de son second court métrage Stand by a été présélectionné dans le cadre du Label de la Maison du film court 2010.
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FRANK RICHARD
"Même si j'ai assez peu fréquenté la MFC car je travaillais déjà dans le cinéma avant de réaliser mon premier court, la MFC m'a permis de tisser des liens pour finaliser mes projets en amont.
La MFC a ceci d'intéressant qu'elle met en valeur les œuvres (dans le cadre de festivals ou de soirées) et donne à leurs auteurs une visibilité qu'ils n'auraient peut être pas sans l'appui de la maison, d'où son importance .
Je pense que le court métrage est au cinéma ce que la poésie est à la littérature, c'est à dire un secteur économiquement fragile, que la plupart des gens ignore mais qui doit nécessairement exister. Par sa présence, la MFC sert cette nécessité. Puisqu'on devient cinéaste en regardant (encore et encore et encore) des films, c'est bien là le meilleur service que la MFC peut donner à celui qui veut en faire: montrer et partager autour des œuvres. " Frank Richard
Comédien, critique d'art pour galeries et revues photo, scénariste et réalisateur, Richard Frank a réalisé de nombreux courts métrages, téléfilms, documentaires et films expérimentaux. Il a réalisé le long métrage "La meute" sortie en salles en 2010
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JEAN-MARC LE BARS
J'ai trouvé, à la MFC, un soutien formidable, une véritable famille de travail. J'ai rencontré, au comté de lecture des lecteurs vraiment impliqués. j'ai été conseillé constructivement et judicieusement. Aujourd'hui, je pense pouvoir affirmer, que sans l'aide professionnelle et amicale de la MFC sur mon scénario, j'aurais certainement abandonné mes projets cinématographiques. Sans complaisance, mais toujours avec bienveillance, la MFC remet en question un travail. On ne peut écrire, seul dans son coin, sans le regard de professionnels et la MFC sert aussi à avoir ce regard. A toute personne porteuse de projets cinématographiques, je conseille d'ouvrir la porte de cette Maison. Jean-Marc Le Bars
Jean-Marc Le Bars se forme à Paris, au Cours Florent et au Cours Jean Darnelpuis monte sur les planches, où il sert Anouilh, Molière, Marivaux, Jules Romains, Raymond Devos ou Dario Fo. Régulièrement, on le retrouve dans les courts métrages Myriam Bakir, Clémentine Schaeffer,Lydia Vereecke, Fabrice Genin, etc...Côté long, après plusieurs petits rôles, l'acteur prend du galon dans Le chienpremier long métrage de Christian Monnier, sorti en 2009. Jean-Marc Le Bars réalise son premier court métrage en 2012 et est actuellement en phase de production d'un second film court. Simultanément, il travaille à l'écriture d'un premier long métrage.
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VICTORIA STAGNI
«Il y a quelques temps, lorsque je fis mes premiers pas dans le monde des comédiens, la MFC m'a permis de tourner très rapidement dans de nombreux courts-métrages (avec notamment des étudiants de la FEMIS et de Louis Lumière), souvent dans des premiers rôles, et donc de me faire très vite une bande démo. Grâce à cela, j'ai pu trouver un agent, et enchaîner ensuite les rôles pour la télévision et au cinéma. Puis, il y a quelques mois, lorsque je me suis lancée dans l'écriture de mes deux premiers courts-métrages, je me suis faite accompagner par la MFC. Grâce à leurs conseils avisés, j'ai pu réaliser un très bon travail de réécriture et être sélectionnée au label 08 ainsi qu'au Festival International des Scénaristes. Pendant le festival, j'ai eu ensuite la chance de rencontrer la productrice de mon projet le plus abouti.
Efficace dans tous ces domaines, je recommande vivement la MFC, aussi bien en tant que comédienne qu'en tant que scénariste et future réalisatrice!» Victoria Stagni
Après s'être formée au Cours Florent et au Studio Pygmalion, Victoria Stagni a eu de nombreux rôles au cinéma et à la télévision. Auteur de deux courts-métrages, dont «Le goût de l'alfajor», qui a été sélectionné pour le Label 08 de la Maison du film court et à l'atelier d'écriture de Gindou 2012, elle a aussi été sélectionnée en avril pour participer au marathon d'écriture du Festival International des Scénaristes. Son premier court en production depuis peu, Victoria continue son travail d'écriture pour d'autres projets dont un long-métrage.
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HUGO BECKER
«Si tu veux faire du cinéma, commence par arrêter ton cinéma. Parce qu'avant de faire un long, faut faire un court, faut trouver des financements, écrire et réécrire son scénario, monter une équipe... En fait, le mieux, c'est d'aller à la Maison du film court: là tu vas commencer à mettre les mains dans le cambouis, le vrai, celui qui sent bon.» Hugo Becker
Hugo Becker est acteur, formé au Conservatoire d'Art Dramatique de Lille, puis au Cours Florent et à la Royal Academy of Dramatic Art, Londres. Auteur également, son projet de court-métrage On a le temps fut sélectionné au Label 06. Hugo Becker joue l'un des rôles principaux de Damsels in distress, réalisé par Whit Stillman, qui a fait la fermeture du 68ème festival de Venise. Par ailleurs, pour son numéro estival, le magazine France-Amérique classe l'interprète du Prince Louis Grimaldi de la série Gossip Girl dans son "Top 50 2011 des Français qui comptent aux Etats-Unis".
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ANAIS SARTINI
«Un réseau de professionnels fiables et talentueux, une équipe à l'écoute et pleine d'attention, la Maison du film court a le mérite de soutenir avec ferveur les courts-métrages sur tous les fronts... Elle m'a permis de faire de belles rencontres professionnelles et amicales, et suit le film en soutenant sa diffusion auprès des festivals ou autres lieux de projection. C'est une association qui nous rappelle que nous ne sommes pas seuls pour accompagner un film.» Anaïs Sartini
Anaïs SARTINI est diplômée de l'Institut International de l'Image et du Son. Son film de fin d'étude «La nouvelle insouciance» est sélectionné au festival Coté Court en 2009. Après une expérience en production chez Independant Films à Sydney, Anaïs SARTINI a principalement travaillé en tant qu'assistante de réalisation sur des clips, court-métrages et long-métrages à Paris, notamment aux côtés du réalisateur Japonais NOBUHIRO Suwa. Elle monte la société de production Waa Films avec son collaborateur Patrick NOYON en 2010 et réalise son deuxième court-métrage en 2011 "Entre les corps", sélectionné au FEC Festival de Reus (Espagne) et aux Saisons Parisiennes de St. Petersbourg (Russie).
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FREDERIC BERNICOT
«Grâce aux commentaires, analyses et conseils du département Scénario, j'ai réussi à mieux mettre en pratique les éléments théoriques lus dans des ouvrages de référence. Au Comité de Lecture, plusieurs avis sur un même projet m'ont été proposés. De plus, j'ai été en mesure d'améliorer l'écriture (style, orthographe, présentation), la structure et les personnages de mes textes, ce qui n'est pas sans lien avec l'opportunité qui m'a été offerte par la suite de publier mon premier livre. Et si je me suis lancé depuis dans l'écriture d'un premier long-métrage, mon prochain livre ne manquera pas d'évoquer le cinéma...» Frédéric Bernicot
Docteur en pharmacie, Frédéric Bernicot est aussi auteur et réalisateur de courts métrages. Parallèlement à sa profession, il a écrit, réalisé, monté plusieurs courts-métrages de fiction auto-produits, avec l'aide d'amis et de membres de NTV (Nanterre TV), association d'étudiants de Nanterre. Ces expériences stimulantes et formatrices l'ont confronté à l'expression artistique, au regard du public, et l'ont amené à l'écriture littéraire. Frédéric Bernicot participe également au Comité de Lecture de la MFC.
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CLAIRE TRAN
«Je recommande la Maison du film court à tous ceux qui veulent faire du cinéma car elle est ultra active de par ses conférences et ses stages, mais aussi grâce à l'engagement des gens qui y travaillent, et qu'elle œuvre véritablement en faveur de la professionnalisation. J'ai pu rencontrer des metteurs en scène et des acteurs formidables via le site web, dont la très talentueuse réalisatrice Anaïs Sartini qui comme moi débute, et avec qui je vais continuer à collaborer suite à son dernier film que la MFC a soutenu en le projetant lors de la Fête du Court Métrage du CNC. La Maison du film court est un lieu d'entraide et de travail très rassurant pour moi qui suis comédienne, et un outil merveilleux pour toute la chaîne de fabrication d'un court métrage.» Claire Tran
Danseuse de formation, Claire s'intéresse depuis toujours au cinéma et dès sa sortie du Conservatoire National Supérieur de Paris (CNSMDP) se met à tourner dans de nombreux courts-métrages et développe petit à petit son parcours de comédienne. En 2010 elle rencontre l'acteur français Jacques Gamblin pour le rejoindre sur scène dans sa pièce Tout est normal mon cœur scintille, qui avec plus de 130 représentations a eu un grand succès partout en France et à Paris au Théâtre du Rond Point. Claire est actuellement en formation au Studio Pygmalion où elle s'entraîne avec des coachs et des professionnels du cinéma.
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NICOLAS ROCHE
«La Maison du film court, m'a permis de rencontrer Florent Bole, pour faire la lumière de son premier court-métrage. Le producteur, Amor Hakkar, remarqua mon travail, et m'invita à être responsable de l'image du long-métrage qu'il allait réaliser. Je venais juste de sortir de l'École Louis Lumière. Le festival de Locarno prima le film, et je fus engagé pour son long suivant qui, lui, allait être sélectionné à Sundance. La Maison du Film Court, par des chemins détournés, m'a conduit vers le long-métrage.» Nicolas Roche
Diplômé de l'École Louis Lumière en 2005, Nicolas Roche a été chef-opérateur sur plusieurs courts-métrages avant de devenir directeur de la photographie sur deux longs-métrages de Amor Hakkar: La Maison jaune (Prix Beaumarchais à la SACD, Prix du jury des jeunes, Prix des ciné-clubs et Prix Œcuménique au festival international de Locarno) et Quelques jours de répit avec Marina Vlady et Samir Guesmi, sélectionné en compétition internationale à Sundance 2011. Par ailleurs, il a réalisé un documentaire de 90mn, En attendant les enfants (ou «Les Religieuses»).
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XAVIER BONNIN
«A tout auteur désireux de faire le point sur son projet de court-métrage, quel que soit son stade d'avancement, je recommande vivement un passage par la Maison du Film Court qui reste à mes yeux la référence. Avoir un pied dans le réel, un éclairage sur le monde et l'industrie du court-métrage, reste une chose absolument nécessaire car un film prend appui sur des réalités très concrètes, ce que parfois un jeune scénariste tend à oublier. Sortir de son enfermement, penser à la faisabilité de son projet ne signifie ni se censurer, ni compromettre ses idées, seulement prendre conscience d'une économie, en déchiffrer le fonctionnement et servir au mieux les intentions d'auteur. Le travail sur la dramaturgie, la rencontre avec des professionnels, les cours sur la réalisation permettent d'envisager chaque étape grâce à des intervenants investis qui ont un réel point de vuesur le 7ème Art ainsi qu'un véritable engagement: ils défendent une «certaine idée du cinéma», et cette certitude-là encourage, réconforte, exhorte.» Xavier Bonnin
Après des études de physique puis de cinéma, Xavier Bonnin a réalisé deux court-métrages, Strange Love on a Side Walk et Romance. Il écrit aujourd'hui des textes poétiques, des scénarii et des fictions radios. Il vient également de créer un collectif, Parole Donnée, afin de promouvoir de jeunes auteurs non édités, à travers des lectures de leurs textes accompagnées d'une mise en espace sonore. Deux de ses fictions radio, «Dérives» et «La chambre des échos» viennent d'être diffusées pour l'émission «Nuit noire» sur France Inter, et son scénario La Fugue a obtenu l'aide du Grec.
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FRANCK SFORZA
"Entre les très (trop!) chères écoles privées et les écoles publiques élitistes, on s'aperçoit vite que pour devenir professionnel dans le cinéma la sélection se fait par l'argent ou le niveau socioculturel, ce qui revient presque au même, sans parler du piston ou du copinage.
Alors au delà de cela, il y a la Maison du Film Court qui par son parcours, ses valeurs, et ses vertus associatives nous permet de nous rencontrer, d'échanger, nous guider, nous professionnaliser. Elle nous apprend notre métier et ses difficultés, nous accompagne sur nos projets par ses formations reconnues, ses nombreuses réunions d'information sur les métiers du cinéma, ses comités de lecture, son aide à la création de musique originale et son Label. La Maison du Film Court c'est un peu comme le village d'Asterix, et sa potion magique c'est le désir de vous faire réaliser vos projets.» Franck Sforza
Franck Sforza est Compositeur de Musique et Sociétaire de la SACEM.Il a travaillé au Cinéma pour un grand nombre de Films (Courts, Moyens et Longs), et notamment, pour Emmanuel Mouret, Julie Durand, Fatma Zohra Zamoum, Hugo Gélin et Philippe Barassat. Il a reçu le Prix de la Musique Originale de Film au Festival de Contis (2002) et obtenu des aides SACEM-MFC pour l'Aide à la Composition de Musique Originale.
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ANDREA BALDINI
«A la Maison du film court, j'ai rencontré des personnes cordiales et professionnelles qui m'ont aidé à mieux comprendre l'univers du court métrage. En étant scénariste et réalisateur, j'avais un projet de court métrage. J'ai pu, grâce à l'aide des départements scénario, réalisation et production, développer mon projet et trouver par la suite un producteur. Je conseille vivement la MFC aux auteurs qui ont des projets et qui veulent les réaliser: la MFC offre un soutien et une aide concrète.» Andrea Baldini
Titulaire d'une Maîtrise en Cinéma, Musique et Théâtre à l'Université de Pise, Andrea Baldini est aujourd'hui vidéaste et intervenant à l'Université Paris Diderot. Il a réalisé plusieurs courts-métrages, un long métrage, Il Migliore en 2005, et des vidéo installations à l'occasion de la Nuit Blanche à Paris. Son projet de court-métrage Je vous aime tous, soutenu par Theorem Films, est actuellement en développement.
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GERALDINE FRERY
«Dès mes premiers mois à Paris, je me suis inscrite à la Maison du Film Court. Cela m'a permis de jouer dans des courts métrages tout en poursuivant ma formation de comédienne. Les rencontres faites avec des réalisateurs, eux aussi adhérents, m'ont permis de travailler sur plusieurs projets intéressants et de tisser des liens forts. Quelques années plus tard, je suis revenue vers la Maison du Film Court avec un scénario que je voulais réaliser. Les conseils reçus m'ont permis d'acquérir une technique d'écriture de scénario. Les livres qu'on vous y conseille comme "indispensables" le sont réellement. Encore quelques années plus tard, il y a deux ans, je suis à nouveau revenue vers la Maison du film court, cette fois-ci pour une demande d'aide à la création musicale du film court. L'exigence du jury nous a poussés à beaucoup travailler, mon compositeur et moi, et le film a gagné en qualité. La Maison du film court est un lieu incontournable pour ceux qui veulent faire des courts métrages. Elle encourage à travailler avec sérieux, elle peut être un lieu de formation. Elle est un vivier de techniciens et de comédiens. Si j'y reviens régulièrement c'est que, pour moi, elle est un soutien, un repère. Il me semble que si un réalisateur se sent bloqué dans un projet, il pourra trouver en La Maison du film court les leviers nécessaires pour avancer.» Géraldine Fréry
En parallèle de ses études littéraires, Géraldine Fréry suit des formations en comédie, joue dans des pièces de théâtre et dans des courts métrages. Elle renonce à l'enseignement pour se consacrer à sa passion, et amorce sa carrière de comédienne par la voix off et le doublage. Formée aux cours Périmony à Paris , elle entre au conservatoire du XXème en 2004, année où elle réalise également son premier film, "Un Mauvais Tour", dont elle est l'auteure et le premier rôle féminin. Son envie de réalisation se confirme avec un second court-métrage, "Avec toi...". Scénariste de courts métrages, elle continue à jouer et concilie ses désirs d'actrice, d'auteure et de réalisatrice avec la série Amanda Fromici (primée au festival de la création sur internet de Romans), dont elle réalise une vingtaine d'épisodes jusqu'en 2008. Elle fait ses premiers pas dans le long métrage avec un rôle dans "Coluche" d'Antoine de Caunes, et dans "Bancs Publics" de Bruno Podalydès. Elle a depuis réalisé deux courts métrages, dont "Cocculinellidae" en 2010, a été sélectionné dans de nombreux festivals. Elle écrit actuellement un long métrage.
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JEAN-PIERRE DAUPHIN
"Tout a commencé pour moi en décembre 2007, lorsque, sur le conseil du Directeur de l'ETIC où je venais de tourner mon premier court, je me suis inscrit à la MFC. La relative rareté des acteurs de mon âge (65 ans et plus) a peut-être favorisé les choses, mais, depuis lors, je n'ai pas arrêté. J'ai été très sollicité par des élèves en école de cinéma (FEMIS, EICAR, ESRA, BTS...). En quatre ans, j'ai participé à environ 90 tournages! Indépendamment de tout ce que ces jeunes gens m'ont appris du métier, je retire de cette nouvelle activité une immense satisfaction. Une profession à plein temps, qui me permet de me consacrer à ma vieille passion. Merci à la MFC!" Jean-Pierre Dauphin
Après une maîtrise d'allemand, Jean Pierre Dauphin travaille près de quarante ans pour le compte du Ministère des Affaires étrangères, dans de nombreux Instituts français en Europe. En prenant sa retraite, il commence une nouvelle vie d'acteur grâce au court-métrage. A ce jour, il a joué dans plus d'une centaine de films (pour certains primés dans des concours et festivals) dont deux longs métrages en 2011, ainsi que dans deux séries télévisées, de nombreuses publicités, clips et jingles. Il exerce également le métier de doubleur.
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ANNE ZINN-JUSTIN
«Pour celles et ceux qui n'ont pas suivi une voie classique, la Maison du Film Court est incontournable: elle offre un accueil et un service professionnels, ouverts à tous. J'y suis venue avec mon premier écrit, j'ai été accompagnée sur le scénario, puis la recherche de producteur... Les rencontres effectuées à la Maison du Film ont été essentielles dans mon parcours. Ce lieu est unique, protégeons le!» Anne Zinn-Justin
Anne a joué dans des pièces de théâtre, mis en scène une pièce de Slawomir Mrozek avant de réaliser ses premiers court-métrages: «Soeur de sang» - «4A4 Productions», «Solitaire» - production le GREC, «In vivo» - production La Fournaise, «L'avenir c'est aujourd'hui» - coproduction: Moteur S'il Vous Plaît et les Enragés. Elle a été formée à l'écriture de scénario à la FEMIS, et au jeu et à la direction d'acteurs chez Jack Waltzer et Blanche Salant. Anne est actuellement en recherche de production pour son premier long-métrage, et développe un projet documentaire. Elle travaille également comme scénariste, script doctor, et anime des ateliers d'écriture et de jeu face à la caméra. Ingénieur de formation initiale, Anne a précédemment consacré quelques années à la recherche en génétique.
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ANTOINE BENOIT
"J'ai passé les portes de la Maison du Film Court en étant certain d'avoir en main un court-métrage prêt à être tourné... J'avais tout faux. J'ai écouté. J'ai retravaillé mon scénario, cherchant en moi ce projet qui m'échappait fondamentalement. Je ne raconte pas ici "8 et demi" de Fellini, mais bel et bien mes quelques mois passés à la Maison du Film Court, où j'ai toujours trouvé une écoute, des conseils qui m'ont mis sur la voie. Et j'ai trouvé mon film!" Antoine Benoit
Stagiaire réalisation sur multiples productions de courts, longs métrages et films publicitaires au début des années 2000, Antoine Benoit réalise en 2007 un documentaire sur le métier de comédien: "Philippe Torreton: au coeur de l'acteur" (distribué par les Films du Paradoxe). Tout en évoluant au théâtre comme photographe ou assistant à la mise en scène, Antoine Benoit tourne son premier court-métrage de fiction en 2010: "L'itinéraire"; film soutenu par les commissions du film d'Auvergne et de la Région Languedoc Roussillon en partenariat avec le Centre National de la Cinématographie. "Mention Spéciale du jury" aux 40èmes Rencontres Cinématographiques de Digneles- Bains, "L'itinéraire" obtient également le "Prix Qualité" du CNC en 2012.
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VERO CRATZBORN
"La Maison du film court, c'est bien plus qu'une boite à outils, c'est un espace de liberté et de rencontres. J'y ai trouvé une partie de mon équipe qui m'accompagne depuis 5 films et avec laquelle j'espère passer au long." Véro Cratzborn
Belge. Grandit dans une cité au milieu des champs. A 15 ans, les petits boulots: ouvrière de boucherie, femme de ménage, auxiliaire de soins, gouvernante d'hôtel, dactylo super rapide. A 25 ans, Paris et le cinéma auprès du producteur Bruno Pésery, puis de Leos Carax. 4 courts de fiction tous diffusés sur France 2 ou France 3. Vient de finir Les Biches (Cm), coup de coeur de l'agence du court métrage Short Film Corner, Cannes 2012 et Portrait de Leila Kilani (Doc) pour la collection «la SRF pour la Quinzaine des réalisateurs». Développe un premier long métrage avec l'aide à l'écriture du CECI-Moulin d'Andé et dans le cadre de l'Atelier Scénario de la Femis.
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KHALIL CHERTI
"Sans le soutien artistique (à travers le travail de réécriture effectué au département scénario) et moral ( puisque j'ai eu un prix spécial - certes honorifique - au Label 02) de la Maison du film court, "La Grande Muraille de Qin" n'aurait peut-être pas vu le jour. La MFC m'a apporté un très grand soutien avant le tournage de ce film, que j'ai mis beaucoup de temps à mener à bout. Sans la MFC, j'étais "seul au monde".
Toute personne se sentant un peu isolée avec son idée de court-métrage devrait ouvrir la porte de la MFC, adhérer pour l'année, et présenter son oeuvre au département Scénario. C'est ce que j'ai fait il y a quelques années, et La Grande Muraille de Qin a fini au 33ème Festival Internationale de Clermont Ferrand en compétition Nationale.
Je recommande la MFC à tous ceux qui veulent se lancer dans la fiction et qui n'ont pas de réseau, car pour moi, c'est un très bon départ."Khalil Cherti
Après un DESS de Communication visuelle à la Sorbonne et un stage à la New York Film academy, Khalil Cherti réalise en 2003 «Ad vitam», court-métrage auto-produit acheté par TPS et 13 ème Rue. Il crée, la même année, la société 24/25 productions dont il est co-fondateur et producteur associé. La grande muraille de Qin, réalisé en 2009 avec le soutien financier de l'ACSÉ, circule dans de nombreux festivals et a obtenu la mention spéciale du jury du label 02 de la MFC pour le scénario, l'aide à la post-prod d'Île de France, le Grand prix du festival de Lussac, et le Prix de la qualité du CNC. Khalil Cherti est également réalisateur de documentaires, de spots publicitaires, et de deux webséries, Guillaume Tell en 2009, et Lolicats, meilleure websérie au 13ème festival de Fiction de La Rochelle 2011.
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SEBASTIEN COP
"En quelques mots, la Maison du film court, c'est pour moi, une équipe professionnelle au contact agréable, une source abondante d'informations sur l'univers du court-métrage, une proposition de formations variées et une aide pour acquérir plus de confiance de soi face à un milieu artistique difficile."Sébastien Cop
Diplômé dans le domaine audiovisuel et formé en art dramatique, sébastien Conchon est auteur, réalisateur et comédien. L'Oeuf, court-métrage qu'il réalise en 2003, est primé aux festivals de Cabestany et de Montpellier. En 2004-2005, il interprète son One man show, «Sébastien Cop». Son dernier court métrage, Star, avec Chantal Ladesou, a obtenu entre autres le prix du jury de Sens et le prix de la musique de Bourges.
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FABIEN ARA
"La Maison du film court m'a permis de débuter ma carrière. J'ai tourné, grâce à ses annonces, plus d'une dizaine de courts-métrages en deux mois, ce qui m'a aidé à me faire des images et à trouver un agent. Par la suite, j'ai reçu des scénarios de très bon courts et moyens métrages, rémunérés ou non (tels que Le Jardin des Eden ou Mr.Mojo). Beaucoup de nouveaux réalisateurs qui sont passé par la MFC et qui se lancent ensuite dans le long métrage, continuent à y rechercher des acteurs pour leurs castings."Fabien Ara
Après une formation aux Cours Florent et au Studio Pygmalion, Fabien Ara alterne pièces de théâtre et courts-métrages. Premier rôle en 2008 dans le court-métrage Arte Coloc-Scopie, primé en festival, il entre dans le long-métrage avec Q de Laurent Bouhnik, et, dernièrement Une Pure affaire d'Alexandre Coffre sorti en mars 2011. Il continue à s'intéresser aux formes courtes avec des premiers rôles de courts-métrages ( Le Jardin des Eden, Mr.Mojo...) mais aussi de séries télévisées comme Strictement Platonique produit par France 2 ou, plus récemment, la série Fukushiman de Canal+.
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MARIE-ANNE MESTRE
«A mes yeux, la MFC est l'endroit idéal pour faire ses premiers pas, où le désir de faire des films commence à prendre forme. Grâce à un environnement bienveillant, et grâce à d'excellents conseils, chacun trouve des réponses à ses questions. C'est un endroit où je puise une belle énergie!
La MFC est un point de départ exceptionnel qui regroupe tous les aspects du film court, un lieu ouvert aux artistes et techniciens, un épatant lieu de rencontres, d'échanges et de conseils.
Et puis, il y a le formidable «Label» et l'élan qu'il donne à un projet!" Marie-Anne Mestre
Comédienne depuis maintenant une trentaine d'année (au théâtre avec Agnès Desfosses, Gabor Tompa, Didier Long, au cinéma avec Pierre Vinour, François Desagnat, Annarita Zambrano, Léa Fazer et Cécile Vernant). Elle prépare actuellement la réalisation de son premier court métrage, Le Ventre de la baleine, deuxième prix du Label 2012.
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FARID ISMAIL
3Un tournage désastreux, une équipe technique de bras cassés, des comédiens arrogants et prétentieux...pfiou!!! Heureusement grâce à la Maison du film court j'ai pu éviter tout ça et trier mes contacts. Cette structure m'a permis de faire mes premiers pas dans le domaine du court-métrage en 2003 avec tout ce qu'il faut pour bien commencer!
La Maison du film court c'est vraiment comme à la maison avec son café bien chaud pour me réveiller et me booster! J'y trouve des conseils avisés pour l'écriture du scénario. Sur les ordinateurs installés, je regarde le book des comédiens, des techniciens et des jeunes talents en herbe pour ensuite partir à leur rencontre.
La MFC c'est comme à la maison, la famille est toujours là pour m'accueillir quand j'ai besoin d'elle. Une famille de passionnés du métier chez qui on ressent un réel désir de cinéma.Enfin la Maison cache aussi ses secrets, comme ce stage de formation en direction d'acteurs qui m'a permis une autre approche du jeu d'acteur, intéressante et captivante. Cette formation m'a beaucoup servi par la suite puisque cela m'a permis d'instaurer une relation confortable avec le comédien." Farid Ismail
Farid Ismail est auteur/réalisateur. Diplomé en Master de Cinéma à la Sorbonne Nouvelle. Il joue et réalise de façon indépendante une dizaine de courts-métrages, clips et publicités parodiques. Dans un style onirique et comique,il réalise en 2008 son court-métrage musical"B@D"qui a déjà été diffusé sur TF1 ainsi que sur Direct 8.En 2009, il remporte le second prix de la meilleur pub pour PEPSI.Récemment, Farid a réalisé le court-métrage "THE MAMMY" qui a été sélectionné dans plus de 15 Festivals Internationaux (Avec la musique officielle de Manu Chao pour lequel il a réalisé des clips) -Son site Officiel: www.faridfilms.com
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